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Improving nutrient and water use efficiencies by optimizing field management practices are important strategies to increase economic and environmental sustainability of canola production in North America. The objective of this study was to review recent research publications and quantitatively assess the impact of field management practices on the efficiency of water and selected macronutrients [nitrogen (N) and sulfur (S)] in canola and to identify the most effective cultural practices for improved efficiencies. The results showed that, overall, the addition of N and S inputs in studies across North America increased yield but had a negative impact on nitrogen use efficiency (NUE) and sulfur use efficiency (SUE) compared with corresponding controls. Split-applied N in spring can improve NUE, but these improvements are mostly dependent on the soil moisture content. SUE is improved when N is supplied to complement the S application. Sulfate forms of S are more readily available and should be applied early in the season, whereas elemental S must be applied in the fall to improve SUE. Maintenance of adequate soil moisture conditions during the reproductive phase of the canola crop improves water use efficiency (WUE). Supplementary (cjps-2021-0210_suppla.docx) irrigation improves SUE, but most canola crops are grown under rain-fed conditions in North America. Maintaining tall stubble until spring and then incorporating it with N improved WUE in canola. In summary, our analyses suggest that further research is required on the integration of canola genotypes with improved nutrient and water use efficiencies and effective management.
Pour rendre la culture du canola plus durable sur les plans de l’économie et de l’environnement en Amérique du Nord, il importe d’améliorer l’efficacité avec laquelle la plante utilise l’eau et les oligoéléments par l’agronomie. Les auteurs ont dépouillé les articles scientifiques récemment publiés et évalué quantitativement l’impact des pratiques agronomiques associées à une meilleure utilisation de l’eau et de certains macronutriments (en l’occurrence l’azote et le soufre) pour cerner les méthodes culturales qui accroissent le rendement. Dans l’ensemble, en Amérique du Nord, l’addition d’azote et de soufre relève le rendement, mais nuit à une assimilation efficace de ces deux éléments, comparativement aux témoins correspondants. L’application fractionnée d’un engrais azoté au printemps améliore l’assimilation de l’azote. Cependant, les améliorations notées dépendent surtout de la teneur en eau du sol. Ajouter de l’azote à l’engrais soufré rehausse l’assimilation du soufre, qui est mieux assimilé sous forme de sulfate. Celui-ci devrait être appliqué au début de la période végétative alors que le soufre élémentaire devrait l’être à l’automne, en vue d’une meilleure utilisation. Une teneur en eau suffisante pendant la période reproductive améliorera l’absorption d’eau par le canola. Un apport d’eau supplémentaire sous forme d’irrigation accroîtra l’efficacité avec laquelle la culture utilise l’eau, mais, en Amérique du Nord, on produit surtout du canola sous régime pluvial. Laisser un chaume élevé jusqu’au printemps, puis l’incorporer au sol avec un engrais azoté améliorera l’efficacité avec laquelle le canola utilise l’eau. En résumé, ces analyses laissent croire qu’il faudrait entreprendre d’autres recherches afin d’intégrer le génotype aux études sur une gestion efficace et une meilleure assimilation des oligoéléments et de l’eau par le canola. [Traduit par la Rédaction]
The expansion of soybean [Glycine max (L.) Merr.] production onto the Canadian Prairies has resulted in new environmental constraints that affect soybean phenology, seed yield, and seed quality. This study examined these factors for 10 soybean cultivars differing in maturity group (MG) rating from 000.9 to 1.3 in southern Manitoba (MB) and eastern Ontario (ON). Detailed climate and phenological data collected at both locations were used to explore the environmental factors and differences in measurements among MG and between locations. In MB, more time was spent in vegetative growth and less time developing flowers and seeds than in ON. The longer vegetative growth stage in MB resulted in more leaves produced on the main stem at flowering than in ON. The leaf appearance rate was consistent between locations and the rate of phenological development in the vegetative stage was greater in ON because of its warmer mean temperature and shorter photoperiod. In MB, seed yield was positively correlated with precipitation in all growth stages and had a strong correlation with precipitation during reproductive development. In ON, increasingly warmer temperatures during reproductive development had the greatest influence on seed yield, particularly in the seed development stage. This study is a baseline for soybean phenology, seed yield, and seed quality components for early MG and will aid in the optimization of soybean breeding and production in the Canadian Prairies.
L’expansion de la culture du soja [Glycine max (L.) Merr.] dans les Prairies canadiennes a engendré de nouvelles contraintes environnementales qui affectent la phénologie de la plante, son rendement grainier et la qualité des graines. Les auteurs ont examiné ces facteurs chez dix variétés de soja à précocité différente, réparties en groupes de maturité (GM) notés de 000,9 à 1,3, dans le sud du Manitoba (MB) et l’est de l’Ontario (ON). Les données détaillées sur le climat et la phénologie glanées aux deux endroits ont servi à préciser les paramètres environnementaux et la variation des résultats entre les GM et les sites. Au MB, le soja demeure plus longtemps au stade végétatif, la floraison et la montaison survenant plus vite qu’en ON. Le stade végétatif prolongé observé au MB entraîne la production d’un nombre de feuilles plus élevé qu’en ON pendant la floraison, le long de la tige principale. Les feuilles apparaissent à la même vitesse aux deux endroits, mais le développement phénologique au stade végétatif s’avère plus rapide en ON, car la température moyenne y est plus élevée et la photopériode, plus courte. Au MB, le rendement grainier présente une corrélation positive avec les précipitations, peu importe le stade de croissance, et est étroitement lié à leur importance durant le développement des caractères reproducteurs. En ON, ce sont les températures de plus en plus chaudes lors du développement de ces caractères qui influent le plus sur le rendement grainier, surtout au stade du développement de la graine. Cette étude servira de point de départ aux recherches sur la phénologie du soja, son rendement grainier et les qualités de la graine chez les variétés plus précoces et concourra à optimiser l’hybridation ains que la culture du soja dans les Prairies canadiennes. [Traduit par la Rédaction]
Excessive fertilizer use in greenhouse floricultural operations results in low-nutrient use efficiency by plants and poses environmental risk. Here, we optimized the usage of fertilizer manganese (Mn) and iron (Fe) by modern cultivars of subirrigated pot chrysanthemum. Mn and Fe (approximately 100% to 6% of industry standards) were provided in an otherwise balanced nutrient solution during vegetative growth, and all nutrients were removed during reproductive growth. Two experiments were conducted for each nutrient in a naturally lit research greenhouse using a split-plot design with four blocks arranged randomly. Mn (5.00–0.3125 µmol L−1) or Fe (10.56–0.66 µmol L−1) was the main plot and cultivar (“Milton Dark Pink”, “Williamsburg Purple”, and “Olympia White”) was the subplot. The cultivars exhibited contrasting phenotypes. However, any treatment effects on plant yield and inflorescence development and quality were minor, so that Mn or Fe use efficiency increased approximately 16-fold with decreasing supply. Even though leaf Mn, zinc, and calcium levels were occasionally correlated inversely with decreasing Fe delivery, the leaf Mn (44.8–121.8 mg kg−1) and Fe (68.5–121.8 mg kg−1) levels were always considered acceptable. These findings contribute to the development of a low-input practice that would improve the sustainability of floricultural crop production.
L’application d’une quantité excessive d’engrais pour la production de fleurs en serre réduit l’efficacité avec laquelle la plante assimile les oligoéléments tout en engendrant un risque pour l’environnement. Les auteurs ont optimisé l’assimilation du manganèse (Mn) et du fer (Fe) des engrais par les cultivars modernes de chrysanthème, cultivés en pot avec irrigation souterraine. Pour cela, ils ont fourni du Mn et du Fe (de cent à six pour cent de la norme recommandée par l’industrie, environ) aux plantes en plus d’une solution équilibrée en nutriments durant la période végétative, puis ont supprimé l’additif quand est survenue la période de la reproduction. Pour chaque oligoélément, les auteurs ont procédé à deux expériences en tiroir à quatre blocs aléatoires dans une serre de recherche à éclairage naturel. L’administration de Mn (5,00 à 0,3125 µmol par litre) ou de Fe (10,56 à 0,66 µmol par litre) correspondait au traitement principal, le traitement secondaire étant le type de cultivar (Milton Dark Pink, Williamsburg Purple ou Olympia White). Les variétés utilisées se caractérisaient par leurs phénotypes contrastants. Le traitement n’a eu que des effets mineurs sur le rendement et le développement des inflorescences de même que la qualité des fleurs, si bien que l’assimilation du Mn ou du Fe ne s’est améliorée que d’environ 16 fois, avec la diminution de leur concentration. Bien que la teneur des feuilles en Mn, en zinc et en calcium soit parfois inversement corrélée à la diminution de la quantité de Fe administrée, la concentration de Mn (de 44,8 à 121,8 mg par kg) et de Fe (de 68,5 à 121,8 mg par kg) dans les feuilles a toujours été jugée acceptable. Ces résultats concourront à l’élaboration d’une méthode qui réduira l’apport des oligoéléments en vue d’une meilleure pérennité de la floriculture. [Traduit par la Rédaction]
There has been little comprehensive potassium (K) fertility research for soybeans in Manitoba despite recent, rapid, expansion of soybean production in the province. Our main objective was to assess the efficacy of K fertilizer rate and placement combinations to increase K uptake and seed yield of soybeans grown on low K soils. Even though the seven sites had low concentrations of ammonium acetate-extractable soil test K (STK), midseason tissue K concentration increases with K fertilization, and, at several sites, visual deficiency symptoms in or near control plots, soybean seed yield did not respond to K fertilization, regardless of K fertilizer placement and rate. In a complementary field trial, barley, a crop known historically to respond well to K fertilization in Manitoba, had substantial (>20%) increases in yield with K fertilization where soybean did not respond. Ammonium acetate STK and the current 100 mg kg –1 threshold for recommending K fertilization for soybean and barley predicted barley yield response to K fertilization in our study, but did not predict soybean yield response.
Malgré la rapide expansion du soja observée récemment au Manitoba, on s’est relativement peu intéressé à la fertilisation de cette culture avec des engrais potassiques (K), dans la province. Les auteurs voulaient évaluer l’efficacité du taux d’application et de la méthode d’épandage combinés sur l’absorption de l’oligoélément et le rendement grainier sur les sols carencés en K servant à la culture de la légumineuse. Même si les sept sites examinés se caractérisaient par une faible teneur en K extractible à l’acétate d’ammonium (NH4OAc), la concentration de l’oligoélément relevée dans les tissus à la mi-saison augmente avec l’usage de l’engrais. Toutefois, à plusieurs endroits où des signes visuels de carence ont été notés dans les parcelles témoins ou à proximité, le rendement grainier n’a pas réagi à l’addition d’un engrais potassique, peu importe le taux d’application et la technique d’épandage. Lors d’un essai sur le terrain complémentaire, le rendement de l’orge, culture qui a toujours bien réagi aux engrais K au Manitoba, a augmenté de façon appréciable (>20 %) après application de l’engrais potassique, contrairement au soja. Le dosage du K dans le sol avec l’acétate d’ammonium et le seuil de 100 mg de K par kilo actuellement recommandé pour le soja et l’orge ont permis de prévoir la réaction du rendement de la céréale à l’engrais dans le cadre de l’étude, mais il a été impossible d’en faire autant pour le rendement grainier du soja. [Traduit par la Rédaction]
KEYWORDS: viticulture, soil water erosion, aggregate stability, weed control, living mulch, viticulture, structure du sol, stabilité des agrégats, contrôle des adventices, Paillis vivant
Living mulches from resident vegetation or intercrops could be used to control weeds and partially alleviate soil erosion during vineyard establishment in Quebec. However, their impact on grapevine yield and fruit quality is poorly documented. Growing semihardy grapevines is a challenge in southern Quebec as winter protection is necessary. Winter protection is provided either by hilling or by geotextiles and these methods determine what type of living mulch can be grown. Annual plant species are best suited for the former method, while perennial species are compatible with the latter. The aim of this study was to evaluate the effect of two grass living mulches (annual and perennial) on weed control and diversity, soil aggregate stability, vine growth, and fruit quality in comparison with cultivation and an unmanaged (weedy) control during vineyard establishment. The cultivation treatment was the most efficient weed control method and decreased weed species richness and diversity in comparison with intercrops. Maintaining a living mulch in the interrow, however, helped preserve soil aggregate stability better than cultivation did. Vine yield and fruit quality were not affected by any interrow weed management method. Consequently, the use of living mulches is a promising alternative to cultivation in the interrow during vineyard establishment in Quebec, Canada.
Bien que les cultures intercalaires compétitionnent avec les adventices et soient bénéfiques pour la structure du sol, leur impact sur la vigne en climat continental, où les cépages semi-rustiques doivent être protégés du gel, est peu documenté. L'implantation d'une culture intercalaire est restreinte par la protection hivernale: les espèces annuelles sont incorporées à l'automne lors du buttage, tandis que les géotextiles permettent l'utilisation d'espèces pérennes. L'objectif de cette étude est d’évaluer l'impact de deux cultures intercalaires de graminées (annuelles vs pérennes) sur l’établissement des adventices, la stabilité des agrégats du sol, la croissance et la production de la vigne comparativement au désherbage mécanique et un témoin enherbé (adventices). Le désherbage mécanique s'est avéré plus efficace et a réduit la richesse et la diversité des populations d'adventices comparativement aux couverts végétaux. Ces derniers ont toutefois davantage préservé l'intégrité physique des agrégats en comparaison, sans baisse de rendement ni qualité de la récolte. À la lumière de ces résultats, l'implantation de cultures intercalaire s'avère une alternative prometteuse au désherbage mécanique dans l'entre-rang dans les vignobles en établissement dans le Sud du Québec.
Cold acclimation induces freezing tolerance in asparagus (Asparagus officinalis L.), which is important for survival and longevity in temperate climates. Previous studies indicated that cultivar “Guelph Millennium” (GM), adapted to Southern Ontario, acquired freezing tolerance earlier in the fall and maintained it later in the spring than “UC157” (UC), a cultivar commonly grown in desert climates. As the drought and cold acclimation metabolic pathways overlap, the objective of this research was to determine whether drought alone induced freezing tolerance or interacted synergistically with cold temperatures. Seedlings of GM and UC were subjected to control, drought, or cold acclimating conditions for 6 weeks. Additional treatments included 6 weeks of drought or control conditions followed by 6 weeks of cold acclimation, and plants grown for 12 weeks under control conditions. LT50, the temperature at which 50% of plants die, and metabolites or parameters associated with freezing tolerance were measured. GM had decreased LT50 levels (increased freezing tolerance) compared with UC under both drought and cold acclimating conditions, and no cultivar differences were observed under control conditions. Drought stress before cold acclimation resulted in an increased LT50 (reduced freezing tolerance) for UC compared with GM. A high root:shoot ratio and low crown water percentage were associated with increased freezing tolerance in GM, while a high crown sucrose concentration in UC was related to decreased freezing tolerance for the drought treatment. Overall, drought stress induced cultivar-specific adaptations causing differences in freezing tolerance, thus confirming the interrelationship between these two physiological pathways.
L’acclimatation au froid permet à l’asperge (Asparagus officinalis L.) de tolérer le gel, ce qui est capital pour assurer la survie et la longévité de la plante en climat tempéré. Selon des études antérieures, le cultivar "Guelph Millennium" (GM), acclimaté au sud de l’Ontario, développerait sa tolérance au gel plus tôt à l’automne et la garderait plus longtemps au printemps que la variété "UC157" (UC), couramment cultivée dans les climats désertiques. Comme la sécheresse et l’acclimatation au froid sont des voies qui se chevauchent dans le métabolisme, les auteurs voulaient établir si la privation d’eau peut induire la tolérance au gel à elle seule ou si le mécanisme est synergique avec la chute des températures. Pour le savoir, ils ont soumis des plantules de GM et d’UC à des conditions normales (témoin), à la sécheresse ou à l’endurcissement au froid pendant six semaines; les autres traitements consistaient en six semaines de sécheresse ou de conditions normales, suivies par six semaines d’acclimatation au froid, ou la culture des deux espèces dans des conditions normales pendant douze semaines. Les auteurs ont ensuite mesuré la TL50, c’est-à-dire la température à laquelle la moitié des plants périssent. Ils ont aussi dosé les métabolites ou paramètres liés à la tolérance au gel. La TL50 de GM était plus faible (meilleure tolérance au gel) que celle d’UC dans les conditions de sécheresse et d’acclimatation au froid, mais aucune différence n’a été relevée entre les deux cultivars dans les conditions normales. La sécheresse suivie par l’endurcissement au froid augmente la TL50 (réduit la tolérance au gel) d’UC, comparativement à celle de GM. Un rapport racines:pousses élevé et une faible teneur en eau dans le collet ont été associés à la meilleure tolérance de GM au gel, alors que la plus faible tolérance au gel d’UC notée après la sécheresse semble liée à une plus forte concentration de sucrose dans le collet. En général, la sécheresse entraîne des adaptations spécifiques à la variété, ce qui explique la tolérance variable au gel et confirme les liens entre ces deux mécanismes physiologiques. [Traduit par la Rédaction]
Cold acclimation is a vital process for surviving subzero temperatures in asparagus (Asparagus officinalis L.). A winter hardy cultivar, “Guelph Millennium” (GM), cold acclimates, senesces, and develops freezing tolerance earlier in the fall compared to “UC157” (UC), a cultivar adapted to warm climates. Decreasing photoperiod can induce timely senescence and freezing tolerance in both woody and herbaceous perennials, although its effects on asparagus are unclear. The objectives of this research were to study the effects of daylength and cold, and their interaction, on the induction of freezing tolerance in asparagus. Seedlings of GM and UC were subjected to four treatments: constant (15.5 h) or decreasing (15.5–14 h) photoperiods with either high (23 °C) or low (11 °C) temperatures. Decreasing daylengths did not impact the acquisition of freezing tolerance at either temperature. For UC, low temperature accompanied by decreasing photoperiod diminished root:shoot ratio and increased crown water percentage, which are both indicators of reduced dormancy. A decreasing photoperiod and high temperature increased crown fructan (total and high-molecular weight) and decreased glucose and proline concentrations in GM compared to UC. These results suggest that decreasing daylengths, similar to those occurring in late summer in Southern Ontario, may be a signal for crown metabolite partitioning. This effect may be a contributing factor to the timely senescence and cold acclimation seen in GM compared to UC.
L’acclimatation au froid est un processus vital qui permet à l’asperge (Asparagus officinalis L.) de survivre aux températures inférieures à zéro. Le cultivar rustique "Guelph Millennium" (GM), s’endurcit au froid, flétrit et acquière une tolérance au gel plus tôt que la variété "UC157", adaptée aux climats chauds, quand arrive l’automne. La diminution de la photopériode entraîne la sénescence et la tolérance au gel des vivaces ligneuses et herbacées au moment opportun, mais ses effets sur l’asperge restent méconnus. Les chercheurs voulaient préciser les conséquences du froid et de la longueur du jour, ainsi que de leur interaction, sur l’induction de la tolérance au gel chez l’asperge. À cette fin, ils ont appliqué quatre traitements à des plantules GM et UC, soit une photopériode constante (15,5 h) ou décroissante (de 15,5 à 14 h) à haute (23 °C) ou à basse (11 °C) température. Le raccourcissement de la période diurne n’affecte pas l’acquisition de la tolérance au gel, peu importe la température. Une basse température et la diminution de la photopériode réduisent le rapport pousses:racines d’UC et augmentent la proportion d’eau dans la griffe, deux indices signalant une moins grande dormance. La plus courte photopériode et une température élevée augmentent la concentration de fructane (total et à haut poids moléculaire) dans la griffe et diminuent celles de glucose et de proline chez GM, comparativement à ce qui se produit chez UC. Ces résultats donnent à penser que le raccourcissement des jours, un peu comme cela arrive à la fin de l’été dans le sud de l’Ontario, pourrait correspondre au moment où les métabolites se répartissent dans la griffe, phénomène qui pourrait contribuer à la sénescence et à l’acclimatation au froid observées chez GM mais pas chez UC. [Traduit par la Rédaction]
The effect of irrigation on soft scald (SS) disorder in Ambrosia™ apples was surveyed over 4 years in various orchards in Cawston, BC which is located in a valley having a semiarid eco-zone. The observations were further validated by manipulating irrigation programs in a series of experiments in three commercial orchards. Adequate irrigation (AI) was defined as the amount of water application required to maintain sustainable production as defined in the provincial irrigation guide, while deficit irrigation (DI) reduced irrigation to less than 40% of AI at the same site. Records from the survey study indicated that SS incidence was negatively correlated with the amount of watering (r = −0.9). The validation study confirmed that correlation at three different commercial sites. These results suggest that intensive water deficit can cause fruit to be susceptible to SS and that adequate watering during fruit expansion and late season exerts a mitigating effect on SS in Ambrosia™ apples grown in a dry climate region. They also suggest that conducting DI prior to midsummer does not irrevocably cause SS susceptibility in this apple.
Pendant quatre ans, les auteurs ont évalué les effets de l’irrigation sur l’échaudure molle (EM), une maladie des pommes AmbrosiaMC, dans plusieurs vergers de Cawston, en Colombie-Britannique, lieu situé dans une vallée formant une zone semi-aride. Ils ont validé leurs observations en modifiant le régime d’irrigation lors d’une série d’expériences réalisées dans trois vergers commerciaux. Par « irrigation adéquate » (IA), on entend la quantité d’eau nécessaire pour maintenir une production durable, selon la définition qu’en donne le guide provincial sur l’irrigation. Une irrigation déficitaire (ID) correspond à une irrigation de plus de 40 % inférieure à l’IA, au même endroit. Les données de l’étude révèlent une corrélation négative entre l’incidence de l’EM et la quantité d’eau utilisée (r = -0,9). L’étude de validation a confirmé cette corrélation aux trois sites commerciaux. Ces résultats donnent à penser qu’un important déficit hydrique pourrait rendre les fruits sensibles à l’EM, alors qu’un apport d’eau suffisant lors du gonflement du fruit et en fin de la saison atténuerait les effets de la maladie sur les pommes AmbrosiaMC cultivées dans un climat sec. Les données laissent également croire qu’une irrigation déficitaire avant la mi-été ne rend pas cette variété sensible à l’EM de façon irrémédiable. [Traduit par la Rédaction]
Planting service crops (SCs) with late summer manure applications has been promoted as an agronomic practice to capture manure nitrogen (N) and release it to the following season’s cash crop, thereby reducing fertilizer N requirements. The present study explored this hypothesis using a cereal rye (Secale cereale L.) monoculture SC, along with two polyculture SCs (4 species and 12 species) both containing rye, planted after winter wheat (Triticum aestivum L.) harvest, in systems with and without liquid hog manure. The following spring, SC regrowth was chemically terminated 1 week prior to corn (Zea mays L.) planting, and a sidedress N application was made at the 6–8 leaf stage to half of the plots. Corn N accumulation and final grain yield were reduced up to 20% following the rye monoculture in both years, even though SCs did not reduce soil mineral N nor partial plant-available N over the corn-growing season. Additionally, the sidedress N application could not overcome the yield loss associated with rye. Thus, this study did not observe N release by SCs to the following cash crop and demonstrates that yield loss can occur when corn follows rye SCs irrespective of changes in plant available N. This research reinforces the importance of selecting appropriate species and their proportions in polycultures, to mitigate negative impacts of SCs, especially those of rye on corn.
Planter une culture-abri et épandre du fumier à la fin de l’été sont vantés comme de bonnes pratiques agronomiques pour capter l’azote (N) que renferment les déjections animales et le libérer la saison suivante de manière à réduire les besoins en engrais azotés. Les auteurs ont vérifié cette hypothèse en utilisant comme culture-abri du seigle (Secale cereale L.) ou deux polycultures (quatre espèces et douze espèces) incluant chacune du seigle, toutes semées après la récolte du blé d’hiver (Triticum aestivum L.), avec ou sans épandage de lisier de porc. Le printemps suivant, ils ont mis fin à la culture-abri par traitement chimique une semaine avant la plantation du maïs (Zea mays L.). La moitié des parcelles ont reçu une application latérale d’engrais N au stade de la sixième-huitième feuille. L’accumulation de N dans le maïs et le rendement grainier final ont baissé de 20 % après la monoculture de seigle, les deux années, bien que la culture-abri n’ait pas réduit la concentration de N minéral dans le sol, ni la proportion du N assimilable par la plante pendant la période végétative. D’autre part, l’application latérale de N n’a pas compensé la baisse de rendement attribuable au seigle. Les auteurs en concluent que la culture-abri n’a pas libéré de N que la culture commerciale aurait pu assimiler l’année suivante. En revanche, le rendement du maïs peut diminuer après la culture-abri, peu importe la variation de la quantité de N à la disposition de la plante. Les résultats de ces travaux montrent que si on veut atténuer les effets négatifs des cultures-abris, celle de seigle surtout, sur le maïs, il importe de choisir les bonnes espèces et leurs proportions dans une polyculture. [Traduit par la Rédaction]
KEYWORDS: cypselas, cold and chemical stratification, physiological seed dormancy, chemical scarification, graine, stratification par le froid, stratification chimique, dormance physiologique des graines, scarification chimique
Scotch thistle (Onopordum acanthium L.) is a weed species on farmlands and pastures in parts of the west and northwest of Iran. Cypselas can remain in the soil seedbank over a prolonged period due to varying degrees of dormancy. This study examined different methods for breaking cypsela dormancy in two local populations of Scotch thistle at the research laboratory of the Faculty of Agriculture of Azarbaijan Shahid Madani University in 2020. In these experiments, the effects of sulfuric acid, wet and dry prechilling, potassium nitrate, and gibberellic acid were evaluated on the breaking of dormancy. All the experiments were conducted as a completely randomized design with four replications and two runs. The response of two local populations of Scotch thistle were similar, and no significant difference was observed. The experiment treatments significantly increased cypsela germination compared with the control. The maximum germination percentages were observed in cypselas soaked in 98% sulfuric acid for 10 min (60.60%), KNO3 for 96 h (69.36%), GA3 for 48 h (88.43%), and wet prechilling for 72 h (34.61%). Although prechilling increased germination, it was suggested that germination could be more than the recorded values if the duration of wet prechilling was increased. The best cypsela germination rate, mean germination time, T50, and radicle and plumule length were observed after soaking in GA3 for 48 h and KNO3 for 96 h. It seems that water-soluble inhibitors in the embryo and probably the cypsela coat cause seed dormancy in this weed species. These findings could help develop effective management strategies associated with the dormancy of cypselas for this species.
L’onoporde acanthe est une adventice qui peuple les terres arables et les pâturages de l’ouest et du nord-ouest de l’Iran. Ses graines peuvent rester longtemps en dormance à un degré variable dans le sol. En 2020, les auteurs ont examiné plusieurs méthodes pour tirer les graines de deux populations locales de leur dormance, au laboratoire de la faculté d’agriculture de l’Université Shahid Madani en Azerbaïdjan. Lors de ces expériences, ils ont évalué l’efficacité de l’acide sulfurique, de la réfrigération préalable en présence ou en l’absence d’eau, du nitrate de potassium et de l’acide gibberelique pour sortir les graines de leur dormance. Les expériences ont toutes suivi un modèle entièrement aléatoire, reproduit quatre fois à deux reprises. Les deux populations locales d’onoporde ont réagi de la même façon et les auteurs n’ont relevé aucune variation digne de mention. Les traitements augmentent sensiblement la germination, comparativement au témoin. Les taux de germination maximaux observés étaient les suivants : 60,60 % pour la scarification avec de l’acide sulfurique à 98 % pendant 10 minutes, 69,36 % pour le trempage dans du KNO3 pendant 96 heures, 88,43 % pour le trempage dans du GA3 pendant 48 heures et 34,61 % pour la réfrigération préalable en présence d’eau pendant 72 heures. Bien que la dernière méthode améliore la germination, celle-ci pourrait sans doute être plus importante que celle observée si on prolongeait la période de réfrigération. Les meilleurs résultats pour le taux de germination, le temps de levée moyen, la T50, la longueur des radicules et celle de la plumule ont été relevés après trempage pendant 48 heures dans du GA3 et pendant 96 heures dans du KNO3. Apparemment, chez cette espèce, la dormance résulte d’inhibiteurs hydrosolubles présents dans l’embryon et, vraisemblablement, dans les téguments de la graine. Ces observations pourraient contribuer à l’élaboration de stratégies efficaces pour combattre la dormance des semences de cette espèce. [Traduit par la Rédaction]
Spathiphyllum floribundum (Linden & André) N.E.Br. is an important indoor flower species. Thus, optimizing its growth by regulating the light quality under indoor low-light conditions may be critical for generating high-quality flowers. In this study, the effects of the following six light-quality treatments on peroxidase and superoxide dismutase activities in two S. floribundum cultivars (“Sweet Chico” and “Queen”) were analyzed: monochromatic light comprising 100% red (R, 657 nm) or 100% blue (B, 450 nm) light, a combination of R and B lights [80% R + 20% B (8:2), 70% R + 30% B (7:3), and 60% R + 40% B (6:4)], and white light. The light treatments were performed using light-emitting diodes. The light intensity and photoperiod were set to 45 ± 2 µmol·m−2·s−1 and 14 h·day−1, respectively. The results of this study revealed that an appropriate R:B light ratio may lead to increased pigment contents, thereby increasing the synthesis and accumulation of photosynthetic products, which will result in increased stress resistance and enhanced growth. These findings provide the basis for future investigations on the growth and production of S. floribundum and other indoor ornamental plants.
Spathiphyllum floribundum (Linden & André) N.E.Br. est une importante plante à fleurs d’intérieur. En optimiser la croissance en contrôlant la qualité de la lumière sous un éclairage tamisé pourrait donc être crucial si l’on veut obtenir des fleurs de belle allure. Les auteurs ont analysé les effets des six traitements lumineux qui suivent sur l’activité de la peroxydase et de la superoxyde dismutase chez deux cultivars de S. floribundum (« Sweet Chico » et « Queen ») : éclairage monochrome rouge (R, 657 nm) ou bleu (B, 450 nm), éclairage rouge et bleu [80 % R + 20 % B (8:2), 70 % R + 30 % B (7:3) et 60 % R + 40 % B (6:4)], éclairage blanc. La lumière venait de diodes électroluminescentes. L’intensité de l’éclairage et la photopériode ont été respectivement fixées à 45±2 µmol·par m2·par seconde et à 14 h par jour. Selon les résultats de l’étude, le rapport R:B adéquat pourrait augmenter la quantité de pigments, dont accentuer la synthèse et l’accumulation des produits de la photosynthèse, ce qui améliorerait la résistance de la plante au stress ainsi que sa croissance. Ces observation paveront la voie aux recherches futures sur la croissance et la production de S. floribundum et d’autres plantes ornementales d’intérieur. [Traduit par la Rédaction]
KEYWORDS: mixed-grass prairie, grassland wildfire, rangeland management, prairie à mélange de graminées, feu incontrôlé de prairie, gestion des grands parcours
Post-fire rangeland management recommends rest from grazing to allow forage regrowth and litter accumulation. In the first year after wildfire in the mixed-grass Prairie, we examined forage and litter mass responses to variable timing of defoliation in burned and non-burned areas. Total forage biomass did not differ between burned and non-burned areas by the second growing season. The July defoliation in both burned and non-burned areas reduced total forage biomass. Litter mass was decreased by wildfire and was further reduced by all defoliation treatments.
La gestion des grands parcours brûlés préconise d’attendre que les espèces fourragères aient repoussé et qu’assez de litière se soit accumulée avant qu’on reprenne la paissance. L’année qui a suivi le ravage de prairies à mélange de graminées par un feu incontrôlé, les auteurs ont examiné la variation de la biomasse des plantes fourragères et de la litière consécutivement à une défoliation de durée variable aux endroits dévastés par le feu et à ceux qui ne l’avaient pas été. La biomasse des plantes fourragères était identique aux deux endroits dès la deuxième période végétative. Toutefois, la défoliation de juillet réduit leur biomasse totale, que le site ait été ou pas ravagé par le feu. Un feu incontrôlé réduit la masse de la litière, que les traitements de défoliation, quels qu’ils soient, diminuent encore plus. [Traduit par la Rédaction]
Wild blueberry stem density, length, diameter, biomass, and berries per stem were 28%, 30%, 26%, 61%, and 55% lower in quadrats containing wild blueberry and cow wheat relative to quadrats containing only wild blueberry. Cow wheat may reduce wild blueberry growth and controlled studies to explore this interference are warranted.
La densité, la longueur, le diamètre, la biomasse et le nombre de baies des tiges de bleuet sauvage étaient respectivement de 28, 30, 26, 61 et 55 % plus faibles dans les quadrats où poussaient du bleuet sauvage et du mélampyre linéaire que dans ceux où ne poussait que du bleuet sauvage. Le mélampyre linéaire pourrait réduire le rendement du bleuet sauvage, ce qui justifie la tenue d’études contrôlées qui approfondiront ces interférences. [Traduit par la Rédaction]
Edible bean is an important human protein source, and Canada is the fifth largest exporter worldwide. Soybean cyst nematode (SCN; Heterodera glycines Ichinohe) is a key soybean (Glycine max L.) pest, though it also infects dry beans (Phaseolus spp.). Cysts were observed on black bean roots in a commercial field in Bruce County, Ontario, in August 2018. Based on morphological characteristics, molecular evidence and pathogenicity experiments, SCN was confirmed. This is the first report of naturally occurring SCN infection associated with visible plant damage in a commercial dry bean field in Canada, which is a potential threat to this important niche industry.
Les graines de légumineuses comestibles constituent une importante source de protéines pour l’alimentation humaine et le Canada figure au cinquième rang des plus grands exportateurs de la planète. Le nématode Heterodera glycines est un des principaux ravageurs du soja (Glycine max L.), mais il s’attaque aussi à diverses sortes de haricot sec (Phaseolus spp.). En août 2018, les auteurs ont noté la présence de kystes sur des racines de haricot noir, dans un champ du comté de Bruce, en Ontario. La morphologie du parasite, les données moléculaires ainsi que les résultats des expériences sur la pathogénicité ont confirmé qu’il s’agissait du nématode du soja. Ce cas d’infection naturelle associé à des dommages apparents est le premier à avoir été signalé dans un champ de haricot sec au Canada. Le nématode du soja pourrait devenir une menace pour cette culture secondaire majeure. [Traduit par la Rédaction]
Up to 2017, the Lac Saint-Jean region (Quebec, Canada) produced lowbush blueberries (Vaccinium angustifolium Aiton) without insecticide treatments. In 2018, the Canadian Food Inspection Agency detected adults of the blueberry maggot (Rhagoletis mendax Tephritidae) in the Regional County Municipality (RCM) of Maria-Chapdelaine. Monitoring programs of adults and larvae conducted in 2019, 2020, and 2021 confirmed the establishment of R. mendax in the RCM of Maria-Chapdelaine, as well as in the RCM Domaine-du-Roy. In compliance with Directive D-02-04 of the Canadian Food Inspection Agency, blueberry growers of infested areas of Lac Saint-Jean that ship blueberries to noninfested areas must implement an integrated pest management program or a calendar spray program.
Jusqu'en 2017, la région du Lac Saint-Jean (Québec, Canada) produisait des bleuets nains (Vaccinium angustifolium Aiton) sans traitements insecticides. En 2018, l'Agence canadienne d'inspection des aliments a détecté des adultes de la mouche du bleuet (Rhagoletis mendax Tephritidae) dans la municipalité régionale de comté (MRC) de Maria-Chapdelaine. Des programmes de dépistage d'adultes et de larves effectués en 2019, 2020 et 2021 ont confirmé l’établissement de R. mendax dans la MRC de Maria-Chapdelaine, ainis que dans la MRC du Domaine-du-Roy. En conformité avec la Directive D-02–04 de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, les producteurs des zones infestées qui livrent des bleuets à des zones non-infestées doivent mettre en œuvre un programme de lutte intégrée ou effectuer des traitements insecticides sur une base de calendrier.
J. W. Mitchell Fetch, Deon D. Stuthman, Kirby T. Nilsen, Andrej Tekauz, P. D. Brown, Nancy Ames, James Chong, T. G. Fetch Jr., Steve M. Haber, J. G. Menzies, T. F. Townley-Smith, K. D. Hamilton, Denis A. Green, Roger A. Caspers
KEYWORDS: oat, Avena sativa L., Cultivar description, milling oat, crown rust resistance, oat stem rust resistance, avoine, Avena sativa L., description de cultivar, avoine de mouture, résistance à la rouille couronnée, résistance à la rouille de la tige
AAC Justice is a white-hulled spring oat (Avena sativa L.) cultivar. It was postulated to carry the crown rust resistance gene Pc91, which was effective against the prevalent crown rust races on the Canadian Prairies at the time of its release. It had very good resistance to loose and covered smut and moderate resistance to most of the prairie stem rust races, and was intermediate in reaction to the barley yellow dwarf virus. AAC Justice has a high test weight, average kernel weight, and average groat percentage and kernel plumpness. AAC Justice exhibited high yield potential in the eastern oat-growing areas of Western Canada. AAC Justice was registered (reg. no. 7439) in Canada on 15 October 2013.
AAC Justice est une variété d’avoine de printemps (Avena sativa L.) à balle blanche qu’on suppose porter le gène Pc91 de résistance à la rouille couronnée. À son homologation, le cultivar avait affiché une bonne résistance contre les principales races de l’agent pathogène, dans les Prairies canadiennes. AAC Justice résiste très bien au charbon nu et au charbon couvert, résiste modérément à la majorité des races de rouille de la tige qui sévissent dans les Prairies et réagit de façon intermédiaire au virus de la jaunisse naissante de l’orge (VJNO). La variété se caractérise par un poids spécifique élevé, un grain de poids moyen ainsi qu’une proportion moyenne de gruau et un grain moyennement ventru. AAC Justice enregistre un rendement potentiel élevé dans les régions est de l’Ouest canadien où l’on cultive l’avoine. La variété a été homologuée (numéro d’enregistrement 7439) au Canada le 15 octobre 2013. [Traduit par la Rédaction]
AAC Westlock, an awned hard red spring wheat (Triticum aestivum L.) cultivar, combines high grain yield and good agronomic characteristics with excellent resistance to leaf, stripe, and stem rust (including variants of Ug99), Fusarium head blight (FHB), and common bunt. Based on 40 station-years of registration trial data from 2018 to 2020, the grain yield of AAC Westlock was 1% higher than AAC Foray and 7% over AAC Penhold. AAC Westlock was significantly shorter than AAC Foray, had straw strength similar to AAC Penhold, and maturity similar to AAC Foray. AAC Westlock had similar test weight and protein concentration but lower thousand kernel weight as compared to AAC Foray. AAC Westlock had milling and baking quality suitable for grades of the Canada Prairie Spring Red wheat market class.
AAC Westlock, un cultivar barbu de blé roux vitreux de printemps (Triticum aestivum L.) se caractérise par un rendement grainier élevé et de bonne propriétés agronomiques, combinés à une excellente résistance à la rouille des feuilles, à la rouille jaune et à la rouille de la tige (y compris les variants de Ug99), à la fusariose de l’épi et à la carie. Selon les données des essais d’homologation couvrant 40 années-stations, de 2018 à 2020, le rendement grainier d’AAC Westlock dépasse celui d’AAC Foray de 1 % et celui d’AAC Penhold de 7 %. La paille d’AAC Westlock est nettement plus courte que celle d’AAC Foray, mais aussi robuste que celle d’AAC Penhold. Avec une précocité similaire à celle d’AAC Foray, AAC Westlock a un poids spécifique et une teneur en protéines semblables à ceux d’AAC Foray, malgré un poids de mille grains plus faible. Les qualités meunières et boulangères d’AAC Westlock en ont permis le classement dans la catégorie « blé roux de printemps Canada Prairie ». [Traduit par la Rédaction]
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